Si tu vas à droite, j’irai à gauche

 

« Et la contrée était insuffisante pour qu’ils demeurassent ensemble, car leurs biens étaient si considérables qu’ils ne pouvaient demeurer ensemble. Il y eut querelle entre les bergers des troupeaux d’Abraham et les bergers des troupeaux de Lot. Les Cananéens et les Phérésiens habitaient alors dans le pays. Abram dit à Lot : Qu’il n’y ait point, je te prie, de dispute entre moi et toi, ni entre mes bergers et tes bergers ; car nous sommes frères. Tout le pays n’est-il pas devant toi ? Sépare-toi donc de moi : si tu vas à gauche, j’irai à droite ; si tu vas à droite, j’irai à gauche. » (Genèse 13 : 6-9)

 

Le plus beau spectacle

Plus d’une fois, j’ai vu Dieu agir dans ma vie. Nous avions acheté une chapelle à Daegu quand j’y étais pasteur. Notre église comptait peu de frères et de sœurs et pourtant ceux-ci avaient mis tout leur cœur pour acheter cette chapelle et nous en étions tous réjouis. Elle avait une petite chambre attenante où pouvait loger ma famille.

Cette chapelle nous plaisait tellement que nous avions à peine ressenti le manque de confort de la petite maison mise à ma disposition en qualité de pasteur. Cependant un jour, les frères et les sœurs discutèrent entre eux pour finalement arriver à la conclusion selon laquelle « Il faudra arranger une maison pour le pasteur. » J’ai essayé de les en dissuader, car cela m’ennuyait.

« Notre église devenait riche de jour en jour , pensez-vous que je pourrais être amener à vivre dans une telle maison même si je le souhaitais? Je pense qu’il y aura pour moi beaucoup d’autres opportunités pour que je vive dans une belle maison. La congrégation a tant dépensé pour l’achat de cette chapelle que beaucoup de frères et de sœurs se sont endettés. Attendons de voir ce que l’avenir nous réserve. »

Mais les frères et les sœurs ont répondu, « Pasteur, vous nous parlez toujours de la foi, de la foi… mais pourquoi ne voulez-vous pas que nous y recourons maintenant? Ils ont donc souscrit à une autre offrande d’engagement pour me préparer une maison pour moi et ils en ont trouvé une.

Un week-end, alors que je rentrais chez moi après une longue semaine de conférence biblique, c’était le jour où nous devions emménager dans la nouvelle maison. J’avais ouvert les portails et me tenais dans la cour pendant un long moment, incapable d’entrer. Dans la cuisine, pendant que les jeunes sœurs mariées préparaient à manger, les anciennes s’occupaient à couper les légumes dans le patio. Les sœurs du groupe des jeunes de notre église faisaient le ménage dans les chambres.

Les frères avaient apporté divers objets qu’ils avaient achetés. Je n’ai jamais vu un spectacle aussi beau, un tel spectacle de bonheur. Bien qu’ils aient mis toutes leurs économies pour acheter la maison, ils restaient toujours joyeux. C’était pour moi un spectacle de toute beauté.

La vue de ce spectacle me fit réfléchir. M’étais-je jamais senti mal à l’aise lorsque j’occupais la chambre attenante à la chapelle ou ai-je dit, « Hé, Frère Kim, que penses-tu de la résidence du pasteur ? » ou avais-je poussé des frères et des sœurs à me trouver une maison, et en auraient-ils été contents ? Auraient-ils été satisfaits ? Probablement pas. « C’est par Sa Grâce que Dieu a voulu me donner la résidence de pasteur ! »

Il y a quelque temps, une nouvelle chapelle a été bâtie à Goumi par une église qui appartenait à notre mission et une belle maison pour le pasteur y était attenante. En visitant l’église, le pasteur de la chapelle m’avait demandé, « Pasteur, n’est-ce pas bien d’avoir une maison de pasteur comme celle-ci ? » J’ai répondu à ce pasteur qui est l’un de mes disciples, « Je mène aussi une vie trépidante et je me contente de ce que Dieu m’a donné. La chose importante c’est qu’il n’y ait aucun problème quand vous êtes avec Dieu, même si vous vivez dans un palais. Mais si vous vivez avec un cœur élevé, même si vous êtes pauvre ,cela constitue un problème. Alors vivez en paix dans cette maison de pasteur. »

Je voyais que Dieu m’aidait et protégeait ma vie. Car je suis pasteur et je ne vis pas d’un travail rémunéré, mais je vis grâce à la congrégation. Je ne me suis jamais, même pas une seule fois, senti mal à l’aise en vivant ainsi. La raison est que je voyais toujours que Dieu pressentait mes difficultés et qu’Il me préparait pour les affronter. Chaque fois que je manquais de quelque chose, je disais dans mon cœur : « Dieu pourvoira. » et je me trouvais en paix et étais plein de reconnaissance.

 

A moi d’être heureux

Dieu m’a donné beaucoup de sujets de joie. L’un d’entre eux, c’est que , bien que je sois un homme ayant une personnalité épouvantable, j’ai toujours eu autour de moi des gens formidables. Je suis si heureux de ce que les gens autour de moi me procurent vraiment la paix, notamment les pasteurs de notre église, les anciens, les diacres, etc.

Il y a longtemps, peu après mon mariage, je rentrais chez moi le cœur très joyeux, mais ma femme n’était pas au diapason. Avant mon mariage, j’étais heureux même si elle ne l’était pas mais depuis que nous vivions en couple, je devenais déprimé quand ma femme était déprimée.

Après notre mariage, la tristesse de ma femme était ma tristesse et la joie de ma femme était aussi ma joie. J’étais amené à reconnaître que « Je ne suis pas heureux parce que je me sens heureux. Je peux être heureux quand ma femme est aussi heureuse ! » Ainsi je priais en ces termes, « Dieu, rends ma femme heureuse ! » Ce n’était cependant pas seulement ma femme que je souhaitais voir heureuse mais aussi mon fils, ma fille, les pasteurs de nos églises, les anciens, les diacres… ils doivent tous être heureux pour que moi, je puisse me sentir heureux.

En fait j’étais amené à comprendre que Dieu, en bénissant les gens autour de moi les uns après les autres, me bénissait aussi. Je n’essayais pas de faire connaître notre église ni d’avoir des frères et des sœurs qui devenaient riches, mais je voyais que Dieu faisait beaucoup pour moi.
Plus vous faites l’expérience de Dieu

Le jour où nous avions déménagé dans notre nouvelle maison, j’ai pensé que c’était merveilleux que Dieu nous ait donné cette maison. Si j’avais essayé de rendre cela possible par des méthodes humaines, cela n’aurait pas été aussi beau.

Depuis ce moment j’ai décidé d’attendre que Dieu agisse, quelles que soient les difficultés auxquelles j’étais confronté. J’étais plein de bonheur en attendant Dieu. Parfois, j’attendais un mois entier, parfois toute une année mais ce n’était que du bonheur que de mettre son espoir en Dieu. Dieu avait béni les choses qui m’appartenaient, les unes après les autres et dans chaque recoin de ma vie il n’y a que des témoignages des œuvres de Dieu, notamment la façon dont Dieu m’aidait dans les difficultés, la façon dont Dieu pourvoyait à mes besoins…

Il y a longtemps, je pensais faire le bien parce que je faisais beaucoup de choses mais j’étais amené à évaluer l’inutilité de ces choses dès l’instant où je vivais en Jésus.

Souvent je pensais à moi-même. Lorsque la direction de ma famille s’opposait à la conduite de Dieu, quand je travaillais pour l’église en opposition à l’œuvre de Dieu ou lorsque je préparais mon avenir en opposition au plan de Dieu, je m’apercevais que ce que je faisais n’était pas comparable. Pourtant je pensais que c’était génial.

En fait plus je faisais d’expériences avec Dieu, plus mes méthodes m’apparaissaient lamentables et faibles. Maintenant, même si je peux faire des projets, mon cœur est enclin à penser que « Non, je ne peux réaliser ce projet. Je dois le réaliser avec le cœur de Dieu.Ce serait un échec si je le réalisais selon mon cœur. Tout doit se réaliser en tenant compte du cœur de Dieu. »

A l’origine, j’étais un homme sans foi, mais après avoir appris ce qu’est la foi sous la direction de Dieu qui m’a conduit dans une vie de foi, il est extraordinaire de voir que les œuvres que je fais par moi-même disparaissent de plus en plus et au fur et à mesure apparaissent une à une les œuvres de Dieu.

Auparavant, je ne pouvais voir que ce que j’avais fait et ne voyais que rarement ce que Dieu avait fait. Comme je vis en Jésus, il est extraordinaire de voir que ce que j’ai fait se réduit de plus en plus pour disparaître honteusement , pendant que les choses que Dieu fait apparaissaient les unes après les autres.

 

Lot, cependant…

Abraham a dû éprouver beaucoup de peines la nuit où il s’est rendu en Egypte et a perdu sa femme. S’il avait été fort, peut-être aurait-il pu se battre pour elle, mais le Pharaon d’Egypte avait pris sa femme et il aurait pu se faire tuer en lui résistant. Selon lui Abraham n’avait pas d’autre choix.

Abraham aurait pu chercher la volonté de Dieu. Mais Abraham pensait que ses méthodes étaient bonnes et même que c’était une bonne action. On pourrait comparer cette situation à celle des parents de Moïse qui avaient caché Moïse pendant trois mois pour ensuite le placer sur les eaux d’une rivière car ils ne pouvaient le garder plus longtemps.

Abraham a pris conscience que toutes ses méthodes étaient inutiles, ne produisaient aucun effet. Il n’a fait que tromper les gens en leur faisant croire que sa femme était sa sœur.

Parce qu’Abraham disposait de beaucoup de méthodes, ses prières à Dieu n’étaient qu’une simple formalité. Il ne pouvait vraiment pas faire une prière sincère. Faute de disposer d’autres méthodes, il pouvait pourtant prier Dieu dans son cœur. Aussitôt après, Dieu œuvra dans le cœur de Pharaon et permit le retour de sa femme. Alors Dieu commença à faire connaître à Abraham l’état de son cœur. Il avait beaucoup de méthodes et solutions humaines et son cœur était vide de la Parole de Dieu quand il était arrivé en Egypte. A présent toutes ses méthodes étaient périmées et seul Dieu pouvait le lui faire connaître.

Son neveu Lot était parti pour l’Egypte en même temps qu’Abraham. Ils étaient arrivés tous deux en Egypte mais Lot n’avait pas connu de moments de souffrance. Abraham et Lot étaient partis pour l’Egypte avec le même cœur, mais étaient revenus de ce pays avec des cœurs différents.

Lot gardait toujours ses méthodes et ses voies humaines au contraire d’Abraham qui savait qu’en réalité ces choses demeuraient inutiles.

En outre, ils disposaient de beaucoup de moutons, et de bœufs. « Leurs  biens étaient si considérables qu’ils ne pouvaient demeurer ensemble. La contrée était insuffisante et une dispute survint entre eux. Abraham déclara, « Ne nous battons pas l’un contre l’autre. Qu’aucune dispute ne survienne entre toi et moi, entre vos bergers et mes bergers. Si tu veux aller à droite, j’irai à gauche, et si tu veux aller à gauche, j’irai à droite. Fais ton choix en premier.

Lot n’ayant que des méthodes humaines choisit l’endroit qui paraissait bon à ses yeux. Il choisit les plaines du Jourdain qui étaient entièrement arrosées et qui se situaient à Sodome et Gomorrhe. Bien qu’il fût difficile à Abraham d’y nourrir son bétail , mais fort de la promesse de Dieu ,Abraham vint habiter parmi les chênes de Namré. Les plaines de Namré se situaient de l’autre côté des plaines du Jourdain.
Les bénédictions qui étaient venues dès le départ de Lot

Une chose très intéressante de la Bible se trouve en Genèse chapitre 13 versets 14-15 qui dit, «L’Eternel dit à Abraham, après que Lot se fût séparé de lui : Lève les yeux, et, du lieu où tu es, regarde vers le nord et le midi, vers l’orient et l’occident ; car tout le pays que tu vois, je le donnerai à toi et à ta postérité pour toujours. »

Dieu avait béni Abraham parce qu’il s’était séparé de Lot. Même si Dieu voulait bénir Abraham, Dieu ne pouvait le faire tant que Lot était présent,  parce que la bénédiction d’Abraham aurait été aussi celle de Lot. C’est pourquoi Dieu avait attendu le départ de ce dernier.

Tout ceci pour en arriver à parler du domaine de notre cœur. Ce n’est pas que Dieu ne désire pas nous bénir. Quel genre de père ne voudrait pas que ses enfants fassent le bien ? Dieu ressent la même chose. Dieu est heureux quand vous êtes heureux. Il Lui est agréable que vous fassiez une bonne action, et Il est satisfait quand vous êtes saint. Ce n’est pas le véritable cœur de Dieu que de vous laisser dans la peine et dans la souffrance, Dieu veut nous bénir. Dieu veut nous protéger.

Cependant, Dieu n’était pas le maître dans le cœur de Lot qui y nourrissait les désirs et les ambitions de la chair. Et puis s’il avait été béni, il aurait utilisé ces bénédictions pour assouvir ses désirs et ses ambitions, car plus Lot bâtissait son propre monde en étant béni, plus il prenait ses distances vis- à- vis de Dieu. En définitive, il ne s’agenouillerait pas devant Dieu. Plus ce genre de personnes est béni, plus il s’éloigne de Dieu. Alors Dieu ne peut pas déverser Ses bénédictions dans un tel état d’esprit. Après le départ de Lot, Dieu dit à Abraham, « Tout le pays que tu vois, je le donnerai à toi et ta postérité. Je rendrai ta postérité comme la poussière de la terre ». Et Il lui donna beaucoup de bénédictions.
L’ambition appelle la malédiction

En ma qualité de pasteur, lorsque je donne des conseils aux gens qui font l’expérience d’être confrontés aux problèmes et aux difficultés, je m’aperçois que « ces personnes essaient continuellement de faire quelque chose pour elles-mêmes et appellent ainsi la malédiction sur elles. Elles font appel à la peste. » Peu de temps après le salut, je voulais aussi devenir un grand pasteur, une personne capable et  formidable. J’avais beaucoup d’ambitions et de méthodes à moi ; mais, après quelque temps, j’ai reconsidéré ma vie. J’avais précisément le sentiment que finalement, comme pour Abraham, bien que cela parût un succès, tout ce que je faisais échouait.

En d’autres termes, lorsque j’agissais par moi-même, je pensais « Maintenant je suis en soucis ! Maintenant c’est fini ! » Mais si je  regardais à Dieu, pas une seule fois je n’ai connu l’échec.

Puis j’ai compris qu’ « au début, même si mes projets semblaient bien marcher, toutes les pensées venant de l’homme allaient en  définitive à l’encontre de Dieu et ruinaient l’homme. » Je ne pouvais donc pas suivre mes pensées même si la plupart d’entre elles se sont souvent réalisées. Je compris clairement que « j’échouerais si je poursuivais ces pensées et que  je serais détruit. »
Les gens qui prennent le chemin de Lot

Quand Abraham prononça ces mots : « J’irai à droite si tu vas à gauche et j’irai à gauche si tu vas à droite. »,  Lot en tant que berger a senti que les plaines du Jourdain avaient de bons pâturages, de l’eau en abondance, et à la vérité, qu’ étaient idéales. Lot s’était dirigé vers les plaines du Jourdain et était entré dans les villes de Sodome et Gomorrhe.

Aussitôt qu’il y entra, il y eut une guerre entre Lot et ces deux villes. Lot perdit ses richesses et fut capturé ainsi que sa famille. Il semblait que le chemin de Lot serait une réussite et serait beau, mais Lot en définitive perdit aussi sa femme quand Sodome et Gomorrhe furent détruites par le feu et le soufre. Il ne put conserver aucune des ses possessions qu’il aimait et était reparti les mains vides. Plus tard il vécut dans une grotte dans un état pitoyable. Nous sommes trompés par Satan. Il semble que, par nos propres méthodes, nous faisons ce qui est bien et, par contre ,que nous serons ruinés si nous vivons dans la foi en Dieu. Quand Lot suivit sa propre voie, ce fut sa destruction. C’est ainsi que beaucoup meurent sans jamais s’en rendre compte.

L’origine de l’échec de ceux qui échouent tant de fois dans leur vie entière est qu’ils pensent pouvoir faire le bien. D’abord il semblait qu’il y avait beaucoup de nourritures dans les pâturages luxuriants, mais suivre les ambitions de l’homme mène à l’échec, la malédiction et la destruction. Il n’y a pas d’autre voie plus parfaite que la voie de Dieu.

Quand j’observe la vie de Lot, la vie d’Abraham et ma propre vie, dans mon cœur, je me rends compte que tout ce que j’ai fait par mes propres moyens a échoué complètement. Mais même si j’ai pris conscience de cela, chaque fois que je suis confronté à des situations différentes, les pensées de l’homme continuent souvent à se faire jour dans mon esprit : « Je pourrais faire ceci comme ceci et faire cela comme cela. » Mais  d’un autre côté je pense dans mon cœur : « Si je fais comme cela, je vais échouer ! » et je ne procède pas par cette méthode. Alors je décide de m’appuyer sur le Seigneur, et tandis que je le fais, le Seigneur se charge de tout dans ma vie et je peux mener une vie bénie, quel que soit ce à quoi je suis confronté.

Parce que j’ai l’expérience de la Bible dans ma vie, je parle souvent de cela dans mes sermons et je dis : « Rejetez vos pensées et ne croyez pas en vous ». Malheureusement les gens prennent ces paroles à la légère. Beaucoup de gens se posent la question : « Comment puis-je vivre sans croire en moi-même ? Seuls les écervelés comme lui croient en Jésus. Tout ceci m’est inutile parce que, quand même, je suis intelligent ! » Alors, avec le temps, nous voyons que c’est ainsi qu’ils suivent le chemin de Lot.
La foi pour croire en Dieu

Il n’y a qu’une seule vérité : la parfaite voie de la foi. C’est pourquoi j’ai abandonné ma vie dans les mains de Dieu. Toutes les choses de mon église et tout ce qui peut m’arriver dans mon vieil âge, j’ai tout abandonné dans les mains de Dieu. Il n’y a personne qui puisse œuvrer aussi bien que Dieu et il n’y a personne qui puisse me protéger aussi parfaitement que Lui. Pourtant beaucoup pensent qu’ils sont meilleurs que Dieu.

Il n’en est pas ainsi ni dans votre vie ni dans votre foi. Ce pour quoi vous priez et ce pour quoi Dieu vous demande de prier sont deux choses complètement différentes. Dieu a promis un fils à Abraham ; mais Dieu tardant à le lui donner, Abraham s’arrangea lui-même pour avoir Ismaël par une servante.  Pourtant si Dieu œuvre ,il peut avoir Isaac et c’est ce qui s’est passé. La différence entre Isaac et Ismaël est incommensurable, n’est-ce pas ?

Tout comme Abraham a pris sa servante pour avoir Ismaël parce qu’il voulait avoir un enfant, quand nous tombons dans nos illusions que tout peut aller mieux si nous employons nos méthodes et allons notre propre chemin, nous prenons la voie la plus insensée. Après son arrivée en Egypte, Abraham s’était rendu compte qu’il lui était inutile de suivre ses propres méthodes. Il les laissa là  et abandonna tout dans les mains de Dieu. C’est ainsi  que dans son cœur Il connut le vrai repos.

J’ai souvent annoncé cela. La vie spirituelle ne s’obtient pas par votre propre effort. Elle ne s’obtient pas par votre détermination. La vraie vie spirituelle est composée de « repentance » et de « foi ». Vous devez vous repentir complètement avant de pouvoir croire en Dieu. Se repentir ce n’est pas dire, « J’ai volé quelque chose. J’ai commis l’adultère. J’ai menti etc. » Ou de se détourner d’un péché spécifique ; mais c’est  vous libérer de vous-même et  dire : « Je suis mauvais par nature ! Il n’y a rien de bon en moi, je suis un être dégoûtant ». Nous recevons la foi de croire en Dieu après que nous avons d’abord renoncé à nous-mêmes.

Bien aimés, croire en Dieu ne signifie pas  croire en vous-mêmes mais  croire en Dieu. Croire en Dieu c’est  croire que Dieu vous bénira et déversera Sa grâce sur vous. J’ose espérer que vous allez tous mener une vie de bénédiction par une foi véritable et que vous croirez en Dieu.

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